Louis Petiet relaie les vrais chiffres de DMC

1 juil 2013

Suite à l’article paru le 16 juin 2013 sur le site internet « MEDIAPART.FR », intitulé « TRIBUNAUX DE COMMERCE : L’EDIFIANTE HISTOIRE DE KRIEF GROUP », mettant en cause et désignant nommément la société DMC, il est apporté les précisions et réponses suivantes :

DMC réalise plus de 85 % de son chiffre d’affaires à l’export dont une partie aux travers de ses propres filiales. Il s’agit là d’éléments d’exploitation qui sont indissociables des résultats consolidés de la société DMC.

Les chiffres communiqués dans l’article en question concernant la situation financière de la société DMC ne sont donc en rien conformes à la moindre réalité et aux chiffres certifiés par ses Commissaires aux Comptes dont le cabinet Ernst & Young.

Bien loin de connaître des difficultés, comme l’induit l’article, DMC connaît une situation économique et financière exceptionnelle dans son secteur.

Les chiffres ci-dessous certifiés par les Commissaires aux Comptes DMC depuis sa création, sont suffisamment élogieux et rares en notre période, pour ne pas être soulignés :

2009 2012 RESULTAT
CA : 57 M€ 59,4 M€ + 4,21%
Trésorerie 3,9 M€ 5,5 M€ + 41,03%
Emprunts et dettes financières* 7,8 M€ 4,9 M€ - 37,18%
Capitaux propres 22,6 M€ 37,3 M€ + 65,04%
Effectifs 341 324 - 4,99%

*essentiellement crédit-bail de l’usine de Mulhouse provenant de la reprise de l’ancienne société

Par ailleurs, la société DMC est majoritairement détenue par un ensemble d’actionnaires « alsaciens » à hauteur de 63% du capital, et non de 57 % comme vous le mentionne l’article.

Cette position majoritaire permet à cette communauté d’actionnaires Alsaciens de prendre toutes les décisions dans l’intérêt social de la société DMC, ce sans avoir à subir ou à tenir compte de la situation actuelle du groupe KRIEF.

La société DMC a au surplus été auditée par les cabinets d’expertise les plus prestigieux. Tous ont conclu à la régularité de sa gestion et de sa comptabilité.

La société DMC a agi en justice devant le Tribunal de Commerce de PARIS à l’encontre des sociétés BLANCHARD et SDC, et du cabinet d’expertise-comptable FIMECOR, en conséquence des dommages causés par la diffusion par ces sociétés de propos calomnieux et erronés visant la société, ses dirigeants, ses actionnaires et ses commissaires aux comptes.

Le préjudice causé à la société DMC au titre des agissements de ces sociétés BLANCHARD, SDC et FIMECOR a été évalué par l’un des cabinets d’expertise-comptable/judiciaire les plus importants de la place à 10.250.000 euros en principal.

Enfin, il est erroné de prétendre qu’en suite de la reprise de l’activité DMC, par jugement du Tribunal de Commerce de PARIS en date du 29 décembre 2008, la société BLANCHARD aurait connu une chute de la moitié de son chiffre d’affaires avec DMC, et qu’elle aurait été acculée à des difficultés financières en conséquence du prétendu non-paiement de ses factures, dans la mesure où :

  • les relations d’achat de la société DMC au sein de la société BLANCHARD sont formalisées par un contrat d’approvisionnement revu en 2008, qui n’a pas été modifié et qui est respecté en toutes ses stipulations ;
  • il a été mis en place un processus permettant à cette dernière d’avoir une meilleure visibilité des besoins de DMC avec l’établissement d’un horizon prévisionnel de 6 mois, avec 4 mois formalisés par des commandes (dont 2 mois fermes et 2 mois révisables) ;
  • les délais de paiement des factures de la société BLANCHARD sont contractuellement fixés à 15 jours, et les paiements sont effectués par anticipation avec une moyenne de 9,7 jours.

Tel est la réponse que les actionnaires de DMC apportent à cet article concernant DMC, une des dernières sociétés florissante opérant dans le textile Français (pour ce qu’il en reste).

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